«Stop aux Plastiques» de Johannesburg

Contexte

La problématique de la dissémination des déchets plastiques produits principalement par les agglomérations se pose en Afrique du Sud comme dans le monde entier, et dans le domaine des déchets non dangereux, les déchets plastiques sont parmi les plus difficiles à recycler et l’un des plus grands fléaux environnementaux.

La collecte des plastiques est correcte en Afrique du Sud (44%) mais le pays ne dispose pas des technologies dédiées en vue de leur recyclage, en conséquence, ces plastiques retournent en décharges, les sacs ou emballages plastiques non recyclables sont drainés par les vents et se perdent dans la nature ou dans les cours d’eau. Ils finissent ensuite dans les lacs et les océans où ils s’agglutinent en « plastisphère » polluante intégrée à l’écosystème, et hautement néfaste pour la biodiversité. L’éliminer devient un véritable casse-tête pour les spécialistes.

Objectifs

Lorsque les plastiques ont atteint l’océan, il est déjà trop tard. L’objectif est donc de traiter le problème en amont, avant que les plastiques ne s’intègrent à l’écosystème.

La stratégie consiste à décentraliser au maximum l’interception des plastiques, de les valoriser en carburant avec petites installations Chrysalis, et de les intégrer localement à des schémas d’économies circulaires durables. L’idée est de fournir, avec le carburant produit, une solution économiquement viable, autonome, modulaire, et ultra-flexible aux partenaires locaux afin de traiter la prolifération des plastiques avant qu’elle ne devienne irrémédiable.